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À l’écart des métropoles (barbares)

Un art de vivre ici et maintenant

samedi 7 mai 2022, par Gilles Q.

Relativement à l’écart des métropoles (barbares) nos territoires de vie sont des laboratoires d’un autre mode de vie autour des valeurs du Bio, du Care, du Buen Vivir, et d’une économie de proximité.

Réfugiés permanents (habitants) ou occasionnels (touristes verts) nos innovations sont récupérées en permanence par le green washing mais aussi menacées par des intrusions visant à profiter d’opportunités d’atteindre des objectifs "stratégiques" de nature financière et aujourd’hui militaire.
L’actualité nous montre à quel point le "quoi qu’il en coûte" en matière de vies humaines est mortifère lorsque les états-nation ont pour objectif d’étendre leurs périmètres de domination sans pour autant remettre en cause le "business as usual" et les fournitures de gaz.

Ça a été le cas de l’extractivisme qui comme dans les tiers-monde à laissé des traces dont nous nous passerions bien.

C’est aujourd’hui la légion mais ce pourrait être un Center Park, un aéroport, une autoroute inutile ou l’exploitation du gaz de schiste. Dans tous ces cas nos territoires sont à défendre parce qu’ils représentent nos seules chances de survivre à l’effondrement qui vient.

Au cas particulier de la militarisation, on peut s’étonner que nos néo-libéraux chantres de la privatisation des services publics cautionnent l’intervention étatique sous sa forme la plus caricaturale mais peut-être la légion est-elle destinée à être remplacée par des armées privées du genre du groupe Wagner ou Hallyburton (humour).


Voir en ligne : Biorégion pour une écologie politique vivante